L'actualité immobilière de l'agence Ducloux Immobilier
27 Mai

Votre agence immobilière de Bois-Colombes vous propose de nourrir les abeilles !

Pour nourrir les abeilles, ces précieuses fabricantes de miel, essentielles aux cultures agricoles et au maintien de la biodiversité, les professionnels du végétal se mobilisent cette année encore, pour la 4e édition de « la Semaine des Fleurs pour les Abeilles », du 13 au 21 juin 2020. Vous possédez un jardin, une terrasse, un balcon ? Vous pouvez nourrir les abeilles, et ce, même si vous habitez en région parisienne ! Votre agence immobilière de Bois-Colombes fait le point!

Fournir aux abeilles de quoi se nourrir et se multiplier, c’est assurer leur avenir et le nôtre
Durant neuf jours, horticulteurs, pépiniéristes, fleuristes, jardineries, paysagistes, rassemblés au sein de l’interprofession VAL’HOR, et associés à l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA), participant à l’opération, vous proposeront dans leurs points de vente des gammes variées de plantes attractives pour les pollinisateurs : bruyères, genêts, lavandes, chèvrefeuilles, myrtes, achillées, asters, viornes, centaurées… Ces graines, ces arbres, ces plantes, ces fleurs, par leurs couleurs et leurs odeurs, sauront attirer les butineuses sur votre terrasse ou sur votre balcon.

« La Semaine des Fleurs pour les Abeilles » sera aussi l’occasion pour vous de comprendre le rôle essentiel des végétaux pour les pollinisateurs qui nous entourent. Ainsi, chacun à son échelle, conscient de la nécessité de préserver notre environnement, pourra agir et contribuer à l’alimentation des abeilles et des pollinisateurs à l’aide d’un geste simple : semer ou planter des arbres, des plantes, des fleurs attractives pour leur nectar et leur pollen, dans les jardins, sur les balcons et les terrasses.

« Agir pour que chacun accède aux bienfaits du végétal est la raison d’être de nos métiers. Cette opération, au travers des arbres, des plantes et des fleurs que nous cultivons, distribuons, mettons en œuvre, donne à chacun la possibilité de mettre ces bienfaits au service de la biodiversité», précise Mikaël Mercier, pépiniériste et Président de l’Interprofession VAL’HOR.

A.B. / Bazikpress © Adobe Stock

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